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Une science inspirée des textes d’Hippoccrate

Les débuts de l’organisation de l’alimentation remonteraient au Moyen Age, les traités de diététique sont inspirés des textes d’Hippocrate. De cette époque et jusqu’au XVIIIe siècle on distingue trois régimes : celui des malades graves et des accouchées, celui des malades ordinaires enfin celui des adolescents.

Un nouveau type de régime est mis en place en 1787 avec le système des quatre rations : quart, demi, trois quarts et portion complète. Ce système persistera jusque dans le milieu du XIXe siècle.

Depuis longtemps donc, les hommes ont fait un lien entre santé et alimentation mais c’est récemment que l’application pratique de cette idée est passée aux mains d’une profession paramédicale.

Une profession récente

La profession de diététicien est une profession encore jeune, plus développée en pays anglo-saxons qu'en pays latins. Elle a commencé au Canada vers 1902-1907. Elle s’est réellement mise en place dans les années 20 aux Etats Unis et au Japon dans les années 30, en Allemagne, en Argentine, aux Pays Bas en 1935, en France en 1949, en Belgique en 1951, enfin au Luxembourg en 80-85.

En France en 1935 Lucie Randoin, chercheur biologiste, élabore les lois de la diététique et en 1945 elle crée des "spécialistes en alimentation rationnelle".
En 1948 , le Professeur Jean Trémolières fonde à l’hôpital Bichât, dans le cadre de l’Institut National d’Hygiène (futur INSERM), une cuisine diététique expérimentale.
Le premier service de diététique a été crée à l’Hôtel Dieu de Marseille en 1952.

Historiquement hospitalière et féminine, la profession de diététicien se diversifie. La pratique en cabinet libéral se développe, le diététicien est alors le plus souvent complémentaire du médecin de ville qu’il soit généraliste ou nutritionniste. Sa présence au sein des collectivités territoriales tend à prendre une place prépondérante en réponse aux différents programmes de prévention de santé publique (obésité de l'enfant, …). Elle s’ouvre peu à peu aux hommes et de nouveaux métiers émergent dans l’industrie agro-alimentaire, ou dans les agences de communication par exemple

Des nouveaux champs d'activités à investir

Au cours des dernières années, le diététicien a pris conscience qu’il fallait gagner une certaine autonomie pour jouer un rôle spécifique d’interface entre unités de soins, services alimentaires, entre patients, clients et autres prestataires.

Il est un des garants de la législation alimentaire.Il harmonise, personnalise l’alimentation en tenant compte de la valeur nutritionnelle, hédonique et symbolique des aliments.

Le diététicien approfondit ses connaissances et évalue ses pratiques professionnelles. Il améliore ses techniques pour faire cadrer l’adéquation entre l’offre et la demande et engage une réflexion sur la qualité.

De nouvelles ouvertures se font jour :
 
  • Les réseaux de soins (ex : ville-hôpital) (secteurs libéral, hospitalier,…).
  • La prévention (secteurs libéral, hospitalier, scolaire, collectivités, agroalimentaires,…).
  • L’éducation nutritionnelle (secteurs de la santé, libéral).
(source : AFDN)

LA DIETETIQUE : "UN ESPRIT SAIN DANS UN CORPS SAIN".

Il est important de ne pas confondre le mot « diététique » avec le terme « régime ».
Car au-delà de la perte de poids que peut permettre la diététique, il s’agit avant tout d’adopter une alimentation saine et équilibrée pour offrir à son organisme un bon fonctionnement et un bien-être tout en conservant la notion de plaisir et de convivialité.

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